La genèse du sacro-saint duvet : cette pilosité mal exploitée

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Puberté, quel grand terme qui peut rappeler de bien grands et douloureux souvenirs. Je sais, je commence à être l’habitué du sujet. Il faut dire que mes camarades de poils peuvent se focaliser sur d’autres thématiques : eux portent la vraie barbe. Ils la portent fièrement, tel un emblème.

De mon côté, j’aimerai faire un saut dans le passé ainsi que sur vos lèvres (métaphoriquement bien sûr, faut pas déconner).

Fermez les yeux compagnons du sexe masculin, vous avez de nouveau 15 ans. Quelque part entre le collège et le lycée. Vous mesurez 1m20, détestez les filles autant que vous les adorez. Elles vous intriguent.

Mais vous, vous les intriguez. Pourquoi ? Parce que vous avez un petit truc en plus que bon nombre de garçons qui les attirent non plus.

Un duvet soyeux juste sous votre nez.

Comment gérer ce stress ? Comment gérer cette période ? Comment gérer ces quelques poils qui mettent en péril votre intégrité ?

J’avoue que c’est une bonne question. Il existe deux écoles :

  • « Halte là bonhomme ! Ne touche à rien, c’est mortel comme truc, ça tombera tout seul !«
  • « Un peu de mousse, une bonne lame de hache et son tour est joué … Fier comme un bûcheron !«

Pour ma part, ça a été un gros moment de solitude, je pense qu’il a été partagé par bon nombre de vous, chers lecteurs assidus : comment faire pour que ce foutu rasoir ne nous fasses pas un souvenir à vie ? (se couper quoi)

La peau est sensible, les coupures peuvent arriver rapidement, être défiguré n’est pas si hypothétique … Et pourtant, nous avons survécus.

D’ailleurs, ça m’y fait penser, et si les vrais gros barbus avaient une barbe pour cacher les méfaits du duvet ? Une cicatrice dû au tout premier coup de rasoir (manuel, pas électrique bande de sauvages), l’hypothèse se tient. Qu’en pensez-vous ? Ça se tient comme théorie du complot pour nous les mi-imberbes, mi-barbus …

Il reste toutefois une chose à exprimer, ne vous laissez pas pourrir la vie par ce sacro-saint duvet que la Terre entière finira par vous envier.

Laissez-le en place jusqu’à ce que vous ne puissiez plus vous voir le matin.

Là il sera temps pour vous de céder à la folie des grands Hommes : prendre en main son destin et laisser parler les lames.

Soyez forts, le premier geste sera hésitant, la finition sera parfaite, entraînez-vous, soyez fiers, soyez beaux, coupez le duvet quand vous le sentez.

On vous aime futurs barbus !

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